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De Roman Polanski

Avec Emmanuelle SeignerEva Green

Bande Annonce

Delphine est l’auteur d’un roman intime et consacré à sa mère devenu best-seller.
Déjà éreintée par les sollicitations multiples et fragilisée par le souvenir, Delphine est bientôt tourmentée par des lettres anonymes l'accusant d'avoir livré sa famille en pâture au public.La romancière est en panne, tétanisée à l'idée de devoir se remettre à écrire.
Son chemin croise alors celui de Elle. La jeune femme est séduisante, intelligente, intuitive. Elle comprend Delphine mieux que personne. Delphine s'attache à Elle, se confie, s'abandonne.Alors qu’Elle s’installe à demeure chez la romancière, leur amitié prend une tournure inquiétante. Est-elle venue combler un vide ou lui voler sa vie ?

 What Else ?

Un conseil ?

Fuyez loin, très loin de cette adaptation ratée

Fan de l'écriture de Delphine De Vigan depuis l'inoubliable et incontournable "Rien ne s'oppose à la nuit", j'étais curieuse de découvrir l'adaptation de son dernier roman, un récit sur la manipulation et la perte d'identité. A mon humble avis, bien qu'il soit le plus faible de toute son oeuvre, il pouvait être intéressant de voir sa transcription à l'écran.

072798Faisant fi d'une campagne de dénigrement -justifiée- à l'encontre de Roman Polanski, ma curiosité s'est vite transformée en agacement...

Bien qu'il n'y ait aucune obligation de faire le copier/coller d'un livre, quelle idée saugrenue d'avoir déguisée Eva Green en femme fatale et laissé imaginer une attirance entre les deux femmes ! 

Mal à l'aise ou perdue dans son rôle, la pauvre jeune femme surjoue et rend une copie des plus pathétiques. Même le jeu d'Emmanuel Seigner peut prêter à sourire lors de répliques plus récitées que jouées. 

3120853Du stade de l'agacement, je suis passée à celui de l'atterrement au fur et à mesure du déroulement du film. La faute à qui ? à quoi ? :

  • à une musique surannée, accompagnant l'intrigue à la note près et enlevant le peu de suspens qu'il pouvait y avoir,
  • à une réalisation conventionnelle et prévisible,
  • à des seconds rôles mal dessinés qui n'apportent rien, à commencer par le rôle de galeriste de Noémie Lvovsky...

Film à ranger au rayon des nanars,

d'après une spectatrice déçue